Vous me croirez si vous voulez, mais ça marche. Ce truc qui coûte cher, mais tout compte fait pas si cher que ça, voire est même rentable suivant le nombre de paires de guiboles à déboiser, marche.
Donc après le cafouillage du début dû à la prise en main hasardeuse, j'ai flashé mes aisselles il y a une semaine et tel que c'est indiqué dans la notice, mes poils se détachent...C'est rigolo d'ailleurs.
Ah ahah, je sais déjà ce que je vais faire ce WE et bientôt à moi ce corps totalement glabre que des mains caressantes se disputeront...YESSSSS
mercredi 5 janvier 2011
mardi 28 décembre 2010
E-ONE
J'ai craqué, je l'ai acheté!!! cette fameuse machine qui est censée me débarrasser de mes duvets. Comment ça poils? Duvets j'ai dis!
Bon alors vous allez rester sur votre faim aujourd'hui car je n'ai pas le code d'activation de la cassette flash. Ce que je peux dire, c'est que e-swin après un bricolage assez nébuleux dans le traitement de ma commande a procédé à une livraison rapide de l'objet de mes désirs. Et quel bel objet nous avons-là, extrêmement bien emballé, bien fini, d'aspect robuste, bref on n'a pas l'impression de s'être fait avoir au déballage et c'est plutôt rassurant quant aux performances attendues. Donc, avant même de m'en servir, il me satisfait déjà.
J'attends avec impatience le code magique qui me permettra de jouer à hair killer.
Bon alors vous allez rester sur votre faim aujourd'hui car je n'ai pas le code d'activation de la cassette flash. Ce que je peux dire, c'est que e-swin après un bricolage assez nébuleux dans le traitement de ma commande a procédé à une livraison rapide de l'objet de mes désirs. Et quel bel objet nous avons-là, extrêmement bien emballé, bien fini, d'aspect robuste, bref on n'a pas l'impression de s'être fait avoir au déballage et c'est plutôt rassurant quant aux performances attendues. Donc, avant même de m'en servir, il me satisfait déjà.
J'attends avec impatience le code magique qui me permettra de jouer à hair killer.
mercredi 3 novembre 2010
message annuel
Triste constat que celui-ci...J'en suis réduite à un message par an, pourtant il y aurait de quoi broder mais les mots me manquent. Mon incapacité à formuler mon ressenti m'enferme dans un amas graisseux dont j'aimerais m'alléger dans tous les sens du terme et par tout moyen. Je ne me ressemble plus, mon besoin vital d'amour m'a lâché, je suis vide et délavée, étonnament calme et impassible. Plus de remous, plus de colère, plus de larmes, plus de rêves mais moins de rire aussi.
Moins je me reconnais plus je resemble à tout le monde, ce n'était pas mon but pourtant et j'aimerai que la lionne ressurgisse, féroce et avide comme elle pouvait l'être avant ses blessures.
Moins je me reconnais plus je resemble à tout le monde, ce n'était pas mon but pourtant et j'aimerai que la lionne ressurgisse, féroce et avide comme elle pouvait l'être avant ses blessures.
vendredi 20 novembre 2009
Record battu! 20 novembre 2009!
Que s'est-il passé? J'ai bel et bien tourné la page avec mon politicien, rencontré quelqu'un, fait le tri dans mes amis, laissé mon appartement, acheté une maison en bourgogne, lâché mon job ennuyeux et, pour finir, ou commencer on sait pas trop, je me suis mariée. Voilà, tout ça en deux ans. Je suis sur les rotules cela va sans dire.
Qu'en est-il de ce que j'ai pu observer? C'est de pire en pire, voilà ce que je constate. Les gens font la gueule, se jalousent, se mentent. Super! Me voici donc dans un village de 400 habitants, dans une maison où tout est à refaire mais avec une vue qui vaut des milliards. Et là, "vivre", si on ne savait pas ce que c'était, on le sait.
Il me semble que cela fait des années que j'ai changé de vie, tout me parait très loin et surtout, tout me parait enfin possible, mon horizon s'est dégagée au sens propre comme au figuré. D'un bureau de 6 m² sans aucune perspective, là aussi au propre comme au figuré, je suis face au monde. Les pessimistes penseront "au néant", mais le néant c'est une fenêtre qui donne sur un mur à 6 mètres, l'absence de silence, la foule en permanence, toutes ces choses qui rassurent certains et polluent l'esprit des penseurs.
Que s'est-il passé? J'ai bel et bien tourné la page avec mon politicien, rencontré quelqu'un, fait le tri dans mes amis, laissé mon appartement, acheté une maison en bourgogne, lâché mon job ennuyeux et, pour finir, ou commencer on sait pas trop, je me suis mariée. Voilà, tout ça en deux ans. Je suis sur les rotules cela va sans dire.
Qu'en est-il de ce que j'ai pu observer? C'est de pire en pire, voilà ce que je constate. Les gens font la gueule, se jalousent, se mentent. Super! Me voici donc dans un village de 400 habitants, dans une maison où tout est à refaire mais avec une vue qui vaut des milliards. Et là, "vivre", si on ne savait pas ce que c'était, on le sait.
Il me semble que cela fait des années que j'ai changé de vie, tout me parait très loin et surtout, tout me parait enfin possible, mon horizon s'est dégagée au sens propre comme au figuré. D'un bureau de 6 m² sans aucune perspective, là aussi au propre comme au figuré, je suis face au monde. Les pessimistes penseront "au néant", mais le néant c'est une fenêtre qui donne sur un mur à 6 mètres, l'absence de silence, la foule en permanence, toutes ces choses qui rassurent certains et polluent l'esprit des penseurs.
jeudi 15 mai 2008
Je constate avec effroi que je ne suis pas venu ici depuis aout 2007, qu'ai-je fait pendant ce temps? Et bien j'ai du chausser mes oeilleres parceque je réfléchis mais rien de transcendant ne me vient à l'esprit...et là j'ai le petit diablotin qui souffle dans mon oreille "t'es vieille"..
Non mais dis donc malotru, d'abord je ne suis pas vieille, je suis plus posée, c'est différent. Et en plus je plais. Mon problème c'est que je travaille, dans un bureau où je subis chaque jour les assauts du vieux beau libidineux qui prétend être mon supérieur et que je n'ai plus trop le temps de buller et de regarder le monde autour de moi. Quelle andouille a bien pu penser que le boulot était la clé de l'épanouissement, de la liberté....Bla bla...A la question "définissez votre conception de la liberté", je ne crois pas qu'on va beaucoup lire "se lever tôt le matin à l'aide d'un réveil", "se dépêcher", "mettre des chaussures qui font mal aux pieds", "manger un dwich tous les midis", recevoir des ordres" et pour finir "faire des choses qui vont à l'encontre de nos principes". Le boulot c'est l'épanouissement des gens qui ne savent pas s'occuper tout seul, ce qui est loin d'être mon cas, et depuis que j'ai pris ce travail j'ai franchement l'impression de ne plus avancer et la panne sèche le prouve, mais c'est promis, je m'y remets
Non mais dis donc malotru, d'abord je ne suis pas vieille, je suis plus posée, c'est différent. Et en plus je plais. Mon problème c'est que je travaille, dans un bureau où je subis chaque jour les assauts du vieux beau libidineux qui prétend être mon supérieur et que je n'ai plus trop le temps de buller et de regarder le monde autour de moi. Quelle andouille a bien pu penser que le boulot était la clé de l'épanouissement, de la liberté....Bla bla...A la question "définissez votre conception de la liberté", je ne crois pas qu'on va beaucoup lire "se lever tôt le matin à l'aide d'un réveil", "se dépêcher", "mettre des chaussures qui font mal aux pieds", "manger un dwich tous les midis", recevoir des ordres" et pour finir "faire des choses qui vont à l'encontre de nos principes". Le boulot c'est l'épanouissement des gens qui ne savent pas s'occuper tout seul, ce qui est loin d'être mon cas, et depuis que j'ai pris ce travail j'ai franchement l'impression de ne plus avancer et la panne sèche le prouve, mais c'est promis, je m'y remets
vendredi 24 août 2007
La rentrée
C'est la rentrée....chouette!!! On va pouvoir reprendre une vie "normale", son p'tit train-train qui finalement rassure, car dans la vie "normale", on est seul(e) mais on assume, alors qu'en vacances...L'HORREUR!! Tous ces couples, c'en était écoeurant, vas-y que je t'étale de la crême! dans le dos, sur le torse, sur les fesses, le prétexte quoi, alors que nous les célibataires, nous profitons de cette nécessité de nous oindre de cette substance gluante pour pratiquer une bonne séance de stretching...bref j'ai eu 15 jours pour faire le point et je suppose que vous avez fait pareil, même si d'un côté certains auront consommé du sexe au Cap d'Agde alors que d'autres, propulsés sur le littoral de Beaufland, auront comme moi préférer faire voeu de chasteté... Et c'est là que tout le mystère de ma solitude s'est considérablement épaissi et 15 jours de remise en question et de contorsion, sans entrevoir un début de réponse c'est long, très long, mon moral en a pris un coup...La convoitise engendrant la frustration, mon conseil du jour sera donc de ne rien attendre sinon de soi-même!! Et si je retombe sur le beau gosse, brun ténébreux au regard de braise, en coupé maseratti qui m'a fait de l'oeil samedi après-midi et bien j'essaierai de ne pas avoir l'air de rencontrer la vierge et d'articuler autre chose que "gneuh.." Ce n'était vraiment pas le moment que ma répartie se fasse la malle.
dimanche 13 mai 2007
Mais enfin! regardez la vie en face, on a plus d'occasions de pleurer et de se lamenter que de rire aux éclats, et en plus on se la complique. Je suis effarée de constater à quel point il est facile de critiquer, reprocher, jeter l'opprobre sur quelqu'un, même cher à notre coeur. Pourquoi est-ce si difficile de dire que l'on aime, de donner avec son coeur? Ce n'est pas tourner le flanc! Croyez-vous que le vrai bonheur soit de posséder des choses toutes aussi interchangeables les unes que les autres? Les biens matériels font parti du décorum c'est sur, mais ils ne vous feront pas des souvenirs impérissables...Pour ma part, j'ai encore très présents les souvenirs de l'odeur des crêpes de maman, celle, toute particulière du bébé qui vient de naitre, et de la douceur de mon doudou. Tout cela n'a pas de prix, et le remord de ne pas avoir dit à quelqu'un qu'on l'aime, peu ou beaucoup, c'est sans importance, pèsent très lourd quand la possibilité de le faire s'éteint.
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