Je constate avec effroi que je ne suis pas venu ici depuis aout 2007, qu'ai-je fait pendant ce temps? Et bien j'ai du chausser mes oeilleres parceque je réfléchis mais rien de transcendant ne me vient à l'esprit...et là j'ai le petit diablotin qui souffle dans mon oreille "t'es vieille"..
Non mais dis donc malotru, d'abord je ne suis pas vieille, je suis plus posée, c'est différent. Et en plus je plais. Mon problème c'est que je travaille, dans un bureau où je subis chaque jour les assauts du vieux beau libidineux qui prétend être mon supérieur et que je n'ai plus trop le temps de buller et de regarder le monde autour de moi. Quelle andouille a bien pu penser que le boulot était la clé de l'épanouissement, de la liberté....Bla bla...A la question "définissez votre conception de la liberté", je ne crois pas qu'on va beaucoup lire "se lever tôt le matin à l'aide d'un réveil", "se dépêcher", "mettre des chaussures qui font mal aux pieds", "manger un dwich tous les midis", recevoir des ordres" et pour finir "faire des choses qui vont à l'encontre de nos principes". Le boulot c'est l'épanouissement des gens qui ne savent pas s'occuper tout seul, ce qui est loin d'être mon cas, et depuis que j'ai pris ce travail j'ai franchement l'impression de ne plus avancer et la panne sèche le prouve, mais c'est promis, je m'y remets
jeudi 15 mai 2008
vendredi 24 août 2007
La rentrée
C'est la rentrée....chouette!!! On va pouvoir reprendre une vie "normale", son p'tit train-train qui finalement rassure, car dans la vie "normale", on est seul(e) mais on assume, alors qu'en vacances...L'HORREUR!! Tous ces couples, c'en était écoeurant, vas-y que je t'étale de la crême! dans le dos, sur le torse, sur les fesses, le prétexte quoi, alors que nous les célibataires, nous profitons de cette nécessité de nous oindre de cette substance gluante pour pratiquer une bonne séance de stretching...bref j'ai eu 15 jours pour faire le point et je suppose que vous avez fait pareil, même si d'un côté certains auront consommé du sexe au Cap d'Agde alors que d'autres, propulsés sur le littoral de Beaufland, auront comme moi préférer faire voeu de chasteté... Et c'est là que tout le mystère de ma solitude s'est considérablement épaissi et 15 jours de remise en question et de contorsion, sans entrevoir un début de réponse c'est long, très long, mon moral en a pris un coup...La convoitise engendrant la frustration, mon conseil du jour sera donc de ne rien attendre sinon de soi-même!! Et si je retombe sur le beau gosse, brun ténébreux au regard de braise, en coupé maseratti qui m'a fait de l'oeil samedi après-midi et bien j'essaierai de ne pas avoir l'air de rencontrer la vierge et d'articuler autre chose que "gneuh.." Ce n'était vraiment pas le moment que ma répartie se fasse la malle.
dimanche 13 mai 2007
Mais enfin! regardez la vie en face, on a plus d'occasions de pleurer et de se lamenter que de rire aux éclats, et en plus on se la complique. Je suis effarée de constater à quel point il est facile de critiquer, reprocher, jeter l'opprobre sur quelqu'un, même cher à notre coeur. Pourquoi est-ce si difficile de dire que l'on aime, de donner avec son coeur? Ce n'est pas tourner le flanc! Croyez-vous que le vrai bonheur soit de posséder des choses toutes aussi interchangeables les unes que les autres? Les biens matériels font parti du décorum c'est sur, mais ils ne vous feront pas des souvenirs impérissables...Pour ma part, j'ai encore très présents les souvenirs de l'odeur des crêpes de maman, celle, toute particulière du bébé qui vient de naitre, et de la douceur de mon doudou. Tout cela n'a pas de prix, et le remord de ne pas avoir dit à quelqu'un qu'on l'aime, peu ou beaucoup, c'est sans importance, pèsent très lourd quand la possibilité de le faire s'éteint.
samedi 5 mai 2007
En ces temps où tout nous est promis sans effort et sans délais, il est de plus en plus difficile de supporter l'inaccessibilité de nos fantasmes et notre facheuse tendance à occulter cette règle de base que constitue le fameux "action = réaction" nous enferme dans un sentiment d'injustice assorti d'une profonde amertume. Or, n'oublions pas que le gras ne se transformera en muscle que par une action volontaire, régulière et répétée, communément appelée le sport, certes ceci constitue ce que la plupart d'entre nous exècrons, à savoir UN EFFORT !! L'effort n'est plus à la mode, on veut être riche mais sans trop travailler, et en amour, conclure sans perdre de temps à faire la cours, c'est ainsi qu'on gratte et qu'on zappe en se concentrant sur ce qui nous parait essentiel, nos désirs, nos envies et nos pseudo-besoins...Ce qui ne manque pas de me rappeler une petite annecdote: Lors d'un chat, on me propose de prendre un verre, je demande où et on me répond "chez moi". Je refuse bien entendu, et là on me qualifie de coincée, je demande pourquoi cet homme qui se décrivait comme un gentleman attentionné et courtois ne souhaite pas me rencontrer dans un lieu neutre, et là avec toute sa courtoisie pleine d'attention il dit "je n'ai pas envie de sortir, je suis fatigué"...La gougeaterie n'a pas de limite...Je l'imaginais déjà... en jogging (cool quoi).... devant sa télé.... le rêve... quelle conne de laisser passer une chance pareille! (dixit lui)
mercredi 11 avril 2007
.....
oui, je t'aime certes....Mais tu serais pas en train d'en profiter? alors je vais appliquer le principe que ton meilleur ami ne cesse de me répéter..."il faut tirer par le nez". et bien qu'à cela ne tienne, je t'aime mais je te quitte, je t'ai pourtant prévenu 2 fois, au bout d'un an, je pense qu'il est temps de changer de méthode. Tu seras bien assez grand pour venir me chercher si tu y tiens, dans le cas contraire, j'aurais gagné du temps.
dimanche 18 mars 2007
A toi, mon coeur
J'attend maintenant d'apercevoir la terre promise, de gouter au lait et au miel de ses jardins et y faire pousser les plus belles fleurs que tu n'auras jamais vu, je t'ennivrerai de leur parfum suave et délicat, te ferai un lit de leurs pétales soyeux aux couleurs chatoyantes, mes mains alors ointes de leur sève apaiseront ton âme et mes baisers réchaufferont ton coeur, chaque soir, chaque matin, et chaque jour et toutes leurs nuits, tant que tes yeux me verront encore.
Je t'aime
Je t'aime
lundi 12 mars 2007
Il n'y a vraiment que les imbéciles qui ne changent pas d'avis........du moins j'espère, parceque moi qui criais haut et fort détester le réchauffé, que la page était belle et bien tournée, que jamais au grand jamais je ne replongerais....C'est avec joie et précipitation que j'ai perdu tout contrôle. Il faut croire que la toute petite braise microscopique qui devait encore se consumer au fin fond de mon coeur n'attendait que la toute petite brise d'un mot de sa bouche pour remettre le feu à tout mon être...quelle faible je fais mais quel bonheur aussi!
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