vendredi 24 août 2007

La rentrée

C'est la rentrée....chouette!!! On va pouvoir reprendre une vie "normale", son p'tit train-train qui finalement rassure, car dans la vie "normale", on est seul(e) mais on assume, alors qu'en vacances...L'HORREUR!! Tous ces couples, c'en était écoeurant, vas-y que je t'étale de la crême! dans le dos, sur le torse, sur les fesses, le prétexte quoi, alors que nous les célibataires, nous profitons de cette nécessité de nous oindre de cette substance gluante pour pratiquer une bonne séance de stretching...bref j'ai eu 15 jours pour faire le point et je suppose que vous avez fait pareil, même si d'un côté certains auront consommé du sexe au Cap d'Agde alors que d'autres, propulsés sur le littoral de Beaufland, auront comme moi préférer faire voeu de chasteté... Et c'est là que tout le mystère de ma solitude s'est considérablement épaissi et 15 jours de remise en question et de contorsion, sans entrevoir un début de réponse c'est long, très long, mon moral en a pris un coup...La convoitise engendrant la frustration, mon conseil du jour sera donc de ne rien attendre sinon de soi-même!! Et si je retombe sur le beau gosse, brun ténébreux au regard de braise, en coupé maseratti qui m'a fait de l'oeil samedi après-midi et bien j'essaierai de ne pas avoir l'air de rencontrer la vierge et d'articuler autre chose que "gneuh.." Ce n'était vraiment pas le moment que ma répartie se fasse la malle.

dimanche 13 mai 2007

Mais enfin! regardez la vie en face, on a plus d'occasions de pleurer et de se lamenter que de rire aux éclats, et en plus on se la complique. Je suis effarée de constater à quel point il est facile de critiquer, reprocher, jeter l'opprobre sur quelqu'un, même cher à notre coeur. Pourquoi est-ce si difficile de dire que l'on aime, de donner avec son coeur? Ce n'est pas tourner le flanc! Croyez-vous que le vrai bonheur soit de posséder des choses toutes aussi interchangeables les unes que les autres? Les biens matériels font parti du décorum c'est sur, mais ils ne vous feront pas des souvenirs impérissables...Pour ma part, j'ai encore très présents les souvenirs de l'odeur des crêpes de maman, celle, toute particulière du bébé qui vient de naitre, et de la douceur de mon doudou. Tout cela n'a pas de prix, et le remord de ne pas avoir dit à quelqu'un qu'on l'aime, peu ou beaucoup, c'est sans importance, pèsent très lourd quand la possibilité de le faire s'éteint.

samedi 5 mai 2007

En ces temps où tout nous est promis sans effort et sans délais, il est de plus en plus difficile de supporter l'inaccessibilité de nos fantasmes et notre facheuse tendance à occulter cette règle de base que constitue le fameux "action = réaction" nous enferme dans un sentiment d'injustice assorti d'une profonde amertume. Or, n'oublions pas que le gras ne se transformera en muscle que par une action volontaire, régulière et répétée, communément appelée le sport, certes ceci constitue ce que la plupart d'entre nous exècrons, à savoir UN EFFORT !! L'effort n'est plus à la mode, on veut être riche mais sans trop travailler, et en amour, conclure sans perdre de temps à faire la cours, c'est ainsi qu'on gratte et qu'on zappe en se concentrant sur ce qui nous parait essentiel, nos désirs, nos envies et nos pseudo-besoins...Ce qui ne manque pas de me rappeler une petite annecdote: Lors d'un chat, on me propose de prendre un verre, je demande où et on me répond "chez moi". Je refuse bien entendu, et là on me qualifie de coincée, je demande pourquoi cet homme qui se décrivait comme un gentleman attentionné et courtois ne souhaite pas me rencontrer dans un lieu neutre, et là avec toute sa courtoisie pleine d'attention il dit "je n'ai pas envie de sortir, je suis fatigué"...La gougeaterie n'a pas de limite...Je l'imaginais déjà... en jogging (cool quoi).... devant sa télé.... le rêve... quelle conne de laisser passer une chance pareille! (dixit lui)

mercredi 11 avril 2007

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oui, je t'aime certes....Mais tu serais pas en train d'en profiter? alors je vais appliquer le principe que ton meilleur ami ne cesse de me répéter..."il faut tirer par le nez". et bien qu'à cela ne tienne, je t'aime mais je te quitte, je t'ai pourtant prévenu 2 fois, au bout d'un an, je pense qu'il est temps de changer de méthode. Tu seras bien assez grand pour venir me chercher si tu y tiens, dans le cas contraire, j'aurais gagné du temps.

dimanche 18 mars 2007

A toi, mon coeur

J'attend maintenant d'apercevoir la terre promise, de gouter au lait et au miel de ses jardins et y faire pousser les plus belles fleurs que tu n'auras jamais vu, je t'ennivrerai de leur parfum suave et délicat, te ferai un lit de leurs pétales soyeux aux couleurs chatoyantes, mes mains alors ointes de leur sève apaiseront ton âme et mes baisers réchaufferont ton coeur, chaque soir, chaque matin, et chaque jour et toutes leurs nuits, tant que tes yeux me verront encore.
Je t'aime

lundi 12 mars 2007

Il n'y a vraiment que les imbéciles qui ne changent pas d'avis........du moins j'espère, parceque moi qui criais haut et fort détester le réchauffé, que la page était belle et bien tournée, que jamais au grand jamais je ne replongerais....C'est avec joie et précipitation que j'ai perdu tout contrôle. Il faut croire que la toute petite braise microscopique qui devait encore se consumer au fin fond de mon coeur n'attendait que la toute petite brise d'un mot de sa bouche pour remettre le feu à tout mon être...quelle faible je fais mais quel bonheur aussi!

mardi 27 février 2007

C'est décidé, aujourd'hui je change de vie, nous sommes lundi, ça tombe très bien, premier jour de la semaine, idéal pour un nouveau départ. Et comme cette fois, je ne compte pas échouer dans ma transmutation, la première chose à faire est d'attendre sur son pas que la porte de mon sauveur s'ouvre, j'ai nommé: mon coiffeur! Car, comment peut-on imaginer une seule seconde qu'il soit possible de changer de vie avec une tête pareille, le blond retour de vacances, ok, mais en tout cas ce ne sont pas celles de cette année et ça se voit....Donc, je vais prendre le problème à la racine et balayer tout ça!
Après 3h et demi dans le cellofrais, je sors dans la rue avec, psychologiquement dix ans et dix kilos de moins, les femmes sont simples finalement, mais je ne vais pas me laisser éblouir par ma chevelure Pam'Andersonienne et ce soir je retourne à la salle de sport, histoire d'avoir aussi les fesses malibu (onni soi). Changer de vie demande de la rigueur et de la ténacité, le but étant d'améliorer sa situation financière, de savoir être belle et sexy en toute occasion et dans la foulée, trouver l'homme de notre vie à défaut du mec idéal, c'est-à-dire beau, intelligent, d'une condition physique exceptionnelle, riche et d'un âge en rapport au mien. Il y a du pain sur la planche, mais j'ai encore de l'espoir....En attendant, je m'ennuie un peu il faut bien le dire, le temps est maussade, les gens moroses, mes projets se résument à la planification de ce qui va constituer le menu de la semaine, folie furieuse en perspective...Ce qui m'amène à m'interroger sur le sens de la vie, de la mienne en particulier et à regretter le temps des cavernes, au moins on échappait à la corvée de l'épilation, pour le reste cela n'a guère bougé, d'ailleurs les anthropologues parlent d'évolution, pas de changement radical, on court toujours après quelquechose, on s'est juste créé le besoin de le faire en chaussures de marques. Mais la société c'est un peu comme s'il n'y avait qu'un seul train, la question n'étant pas de savoir où tu veux aller mais plutôt si tu veux être dedans, avec les autres, après il ne s'agit que de la place que tu te vois octroyée, la société n'ayant pas abandonné la classe des wagons à bestiaux, mieux vaut se maintenir un minimum et pour cela régime/métro/boulot/dodo, ce qui laisse peu de place pour une vie épanouie.
C'est clair je n'ai aucune volonté...Que voulez-vous, il fait un froid de canard et moi quand il fait froid je n'ai qu'une envie: DORMIR! Alors faire du vélo d'appartement de 20h à 21h, pas trop motivant, peut-être ce soir, parceque là vraiment, je ne me supporte plus, mes cuisses commencent à se jamboniser sérieusement et ma sédentarité laisse libre cours à l'éclatement des capillaires sanguins, faisant de ma peau un atlas routier, si je ne mets pas un frein à cette décrépitude, bientôt je ne ressemblerai à rien et adieu le beau jeune mec intelligent. Je ne comprends pas comment en si peu de temps j'ai pû dilapider mon potentiel de séduction, enfin si je vois, je ne bouge plus, ce n'est pas l'éclate au quotidien, et on est venu s'abreuver à ma source comme d'autres à la fontaine de jouvance...

vendredi 23 février 2007

Mais pourquoi aller au cinéma?
Personnellement je trouve que la réalité dépasse la fiction, et finalement je commence à prendre goût à contempler ce spectacle délectable qui se joue au quotidien; la parade amoureuse. Seul "hic", je deviens totalement imperméable aux sérénades oculaires, voire verbales pour les plus érudits, accompagnées d'un délicat jeu de mains qui se révèle immanquablement, une fois l'affaire faîte, un jeu de vilain. Aussi, je ne joue plus, je laisse cela aux autres, non pas que je n'aie plus d'espoir, mais par instinct de survie, car contrairement à ce que l'on peut penser, les blessures d'amour ne guérissent jamais, elles brandissent le spectre de la rechute au moindre mot, moindre geste des plus anodins et innocents. Ainsi, le prétendant avançant un timide "je crois que je vais t'aimer" se voit répondre un "c'est cela oui, te fatigues pas", douche froide...Je suis un peu comme une perle au fond de son huitre close, et qui ne rencontrerait que des pêcheurs de moules, voilà c'est dit!

mercredi 21 février 2007

Mrs HYDE

Bonjour à tous,

Je profite d'un repos forcé pour créer mon blog, vous pouviez déjà me lire sur www.globly.com, tous les mardis et j'ai pû constater que mes élucubrations ne laissaient pas sans réaction, aussi j'en ai déduis que le désastre de ma vie sentimentale pouvait être rassurant.
C'est donc en ce 21 février 2007, la jambe raide et le verbe fluide, que je rédige la première page de mes mémoires "antéhumes", car je constate avec effroi qu'à l'allure où les évènements s'enchainent, voire se déchainent, surtout en ce moment, attendre un âge canonique, reviendrait à envisager la rédaction d'une saga.
Mon optimisme ne me lâche jamais ou presque, et après m'être tout à fait bêtement déboité le genou droit, j'ai tout de suite vu le bon côté de la chose, je n'ai plus aucun regret de ne pas avoir eu les moyens de partir en vacances, j'avais besoin de repos, et bien soit....ç'eut été vraiment de l'argent foutue en l'air!!!